Le web libertin

Revue de presse du web sous un angle libertin


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Le Roi René a tiré le rideau


Le célèbre club libertin, qui a accueilli pendant plus de soixante ans des personnalités du show-business et de la politique à Ville-d’Avray, a fermé ses portes. Il pourrait renaître à Paris. Les luxueuses berlines ne s’arrêtent plus devant le Roi René. Le « club échangiste et libertin de qualité » implanté à Ville-d’Avray, dans la rue de Versailles, depuis la fin des années 1940 a en effet baissé le rideau à la rentrée. « Nous avons un souci de bail locatif avec le propriétaire qui nous a mis dehors, commente Fabrice, le dernier exploitant de l’établissement. Nous sommes actuellement en procès et avons dû laisser cinq salariés sur le carreau. »


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La boutique et le club ne font plus qu’un


L’Eden sex boulevard, l’établissement coquin de Vichy, connaît quelques changements. Le sex-shop et le club échangiste depuis juillet sont devenus une seule et même adresse : 77 boulevard Jean Jaurès. »Nous avons déménagé car nous étions tributaires des décisions du propriétaire », explique le patron Frédéric. Au sein des mêmes murs, mais séparés, il y a le club libertin et les gadgets de plus en plus modernes et perfectionnés.  » Nous avons conservé les grandes vitrines pour que la magasin soit plus ouvert »,indique le créateur de l’établissement fondé en 1999. Le club libertin de 250 m2, situé juste derrière le rideau rouge, possède toujours un sauna, un coin câlin, un hammam et des cabines de projection de films. La partie bar a été réduite pour être plus cosy.  » En étant derrière le bar, je peux gérer le magasin et inversement », ajoute-t-il.


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La loi décrit-elle suffisamment ce qu’est un objet pornographique


Godemichés et vibromasseurs passés au crible. La Cour d’appel de Paris doit décider aujourd’hui si elle donne suite ou non à la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée par la défense du gérant du Love shop de la rue Saint Martin, à Paris.


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Les libertins ne font pas jaser en ville


La discothèque, inaugurée ce samedi soir, devient le deuxième haut lieu du libertinage johannique. À l’intérieur, tout pour assouvir ses fantasmes. La Nuit des anges. Un nom d’établissement religieusement drapé d’euphémisme au regard de la clientèle qu’il accueillera à partir de ce samedi soir, 20 heures, pour son inauguration. N’attend-on pas plutôt un peu le diable au corps, quand on franchit la porte du 31, boulevard Rocheplatte ? Le nouveau club privé libertin de la ville, tenu par les concubins Patrick Jardin et Ingrid Saltos Haz, couple parisien qui, il y a deux ans, entrait dans cet univers que beaucoup ne font que fantasmer sans jamais oser le rejoindre. Avant d’opter pour Orléans, pour y créer leur petite entreprise, « parce que le concept n’existait pas, et qu’il y avait un créneau dans cette ville », précise le couple.


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Bonjour….. !!!!! Nous sommes Isabelle et Frédéric. Libertins, nous aimons aussi la mer, le soleil et le farniente. Cet été, nous nous étions mis en tête, pour lier le tout, de trouver une croisière « swinger’s ». pour une semaine de vacances orgiaques et ludiques… Nous nous imaginions déjà faire bronzette dans la journée, voir coquiner sur le pont du navire pendant la sieste et, après un bon buffet, passer de longues soirées « chaudes » au mouillage, sous les étoiles à écouter le chant des grillons venus de la terre ferme avec pour couronner le tout les effluves d’une garrigue proche. Des soirées mémorables, animées par de vrais thèmes et qui sauraient nous faire sortir, de par l’ambiance, de toutes nos réserves. Aïe aïe aïe !!!!! Oui, cela existe, mais à croire que tous les libertins sont des Crésus en puissance. Des prix de folie, des concentrations à l’américaine sur des « Titanic » dignes de chez Costa. Rien d’intime, de sympathique, d’humain. A si, de rares petits bateaux à l’autre bout du monde ou pendant une semaine nous devrions nous contenter de partager l’espace avec deux ou trois autres couples tout au plus. De là est partie notre idée….. Et si on l’organisait nous ??????


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Pau : les pratiques libertines se développent


Les sociologues le constatent. L’échangisme et le libertinage ont eu tendance à se démocratiser ces dernières années en France. Et la ville de Pau n’échappe pas à la règle. Le Salon de l’érotisme (interdit aux moins de 16 ans) qui se tient à Pau ce week-end, et ce depuis plusieurs années maintenant, en est l’illustration. Plusieurs milliers de visiteurs s’y rendent à chaque édition.

Mais au-delà de ce rendez-vous annuel qui fait partie du paysage pour les uns et dont l’exposition continue à choquer les autres, quelle est la réalité de la pratique libertine ou échangiste dans la région de Pau ? Du côté des boutiques d’articles dits « coquins », les enseignes ne se multiplient pas forcément. Le magasin spécialisé de l’avenue Gaston Lacoste, près de la gare, est toujours là. Mais celui de la rue Rivares, malgré un créneau « grand public », a fermé ses portes il y a un an. Idem pour celui de la rue Pasteur il y a quelques jours.

En revanche, une nouvelle boutique, Le Lokal, a ouvert il y a deux ans dans le coeur de ville, rue Duboué. Il y a un an, Le Lokal s’est agrandi d’un « complexe de plaisir » de 450 m2 sur deux niveaux. Avec piscine jacuzzi, sauna sec, hammam… Le tout ouvert à une clientèle « mixte ». Si le lieu a été ouvert dans la plus grande discrétion comme souvent pour ce genre d’établissement, il est apparemment assez fréquenté.  » Le bouche à oreille fonctionne bien, témoigne René Llanes, un des employés. Nous avons de tout, des couples et des célibataires. Toutes les couches sociales sont représentées. » L’établissement vient ainsi concurrencer un autre sauna libertin du centre-ville, qui existe depuis 16 ans, rue Fournets. « Ma fréquentation est stable », assure néanmoins le patron Jean-Marcel Oyarzabal qui estime lui aussi que les pratiques libertines « se démocratisent ».