Le web libertin

Revue de presse du web sous un angle libertin


Poster un commentaire

Avrillé. Les gérants du restaurant hammam lèvent toute ambiguïté


Au centre d’une polémique l’été dernier, le restaurant hammam baptisé «L’Ange » a finalement obtenu l’autorisation d’ouvrir au public dans la zone industrielle du Bocage à Avrillé. Depuis lundi, les clients peuvent s’y détendre dans le hammam de 12 places mais aussi s’y restaurer, à toute heure de la journée, dans deux salons, dont l’un plongé dans une ambiance plus intimiste.Ses gérants se défendent toutefois de vouloir en faire un club libertin, intention que leur prêtait la rumeur, au point d’inquiéter le maire Marc Laffineur. Ils ont d’ailleurs affiché à l’entrée de leur établissement que toute relation sexuelle était proscrite, «sous peine d’exclusion».Reportage dans Le Courrier de l’Ouest de mercredi – édition Angers


Poster un commentaire

Libertin


Nous adorons les journalistes quand ils font semblant d’être sourd. Insulter 350 000 personnes qui pratiquent le libertinage c’est grossier?

Avant, rappelez-vous, il n’y a pas si longtemps, nous étions de grossiers personnages. Nous ne disions pas « soirées libertines » mais « partouzes ». Et partouzards pour les « organisateurs » de « soirées libertines » qui y « participaient ». Avant, nous étions vulgaires. Moi le premier, je l’avoue. Partouzes vient de cette drôle d’expression IIIe République de « parties fines » dont Francis Carco, dans les années 1920, déjà, se demandait pourquoi diable on les appelle « fines ». J’avoue aussi : je ne disais pas « club libertin » mais « boîte à touzes », ou à la rigueur « club échangiste ». Dans tous les cas, on voit bien de quoi il s’agit. Pas d’un club de golf. Et pas d’échanger des vignettes Panini.

Ce mois-ci, le club Les Chandelles à Paris a subi une fermeture administrative : ô surprise, certaines des libertines qui s’y ébattaient étaient des « travailleuses du sexe » (comme il faut dire maintenant quand on ne dit pas « escort »). Tout le monde dans le milieu a fait semblant d’être choqué.

Confondre coquine, libertine et catin, c’est vraiment grossier. C’est comme confondre obsédé sexuel et libertin. Une faute de goût ?


Poster un commentaire

Une forte concentration de clubs libertins à Lyon


Le Progrès de Lyon se veut le chantre de la nouvelle capitale des Gaules… Avec tout de fois le mérite d’être l’un des seuls journaux de France à parler des clubs libertins dans la rubrique économique, et non celle des faits divers.

Considérée comme l’un des fiefs du libertinage en France, l’agglomération lyonnaise concentre à elle seule une trentaine d’établissements libertins qui ne désemplissent pas, surtout le week-end. Si le Royal club à Ternay, et le Why Not dans le 7 e sont perçus comme les clubs non conformistes les plus fréquentés, les autres, établis majoritairement en associations, ne sont pas en reste. Dans leur grande majorité ils revendiquent une fréquentation assez soutenue mais leurs gérants – souvent des couples – restent très peu prolixes sur leurs chiffres d’affaires qui varient énormément selon qu’ils soient ouverts en journée – pour les couples adultérins – ou seulement quelques soirs par semaine.

Bienvenue à Bollywood en plein cœur de Lyon, rue Saint-Marie-des-Terreaux. Thierry A., la trentaine passée, marié, deux enfants, gérant-associé de ce temple du sauna libertin de 2 800 m 2 depuis son ouverture en 2010, nous a ouvert les portes de l’Eclipse du Sun City, l’un des saunas les plus grands d’Europe. Un investissement de plusieurs millions d’euros qui a nécessité notamment l’acheminement de 27 containers de décorations en provenance d’Inde et 18 mois de travaux.