Le web libertin

Revue de presse du web sous un angle libertin


Poster un commentaire

Le château des échangistes ne veut pas payer la TVA


En plein débat sur les impôts et la TVA, un club libertin ardennais sous statut associatif demande à ne pas être taxé.Lundi après-midi, à Paris, les conseillers d’État examinaient le pourvoi de l’association Château libertin en Ardennes, qui demande à être déchargée de l’impôt sur les sociétés en 2002 et 2003, ainsi que de la TVA. Plus connu sous le nom de château d’Aphrodite, le club libertin, situé à Haraucourt, près de Sedan, est décrit comme un établissement très prisé, selon le rapporteur public. Lire la suite…

Publicités


Poster un commentaire

Echangisme et soirées coquines : les libertins préfèrent la toile


A Reims, devant la pénurie d’établissements libertin, ou encore par mode, les libertins préfèrent les soirées privées.

La cité des Sacres compte quelques lieux réservés aux adeptes de l’échangisme, mais la majorité des Rémois qui pratiquent ce genre de loisirs privilégient dorénavant les rencontres privées via internet.

« Le Lotus, c’est pas mal question décor, mais il n’y a pas grand monde et puis il y a aussi pas mal d’hommes seuls, quelque peu crevards et irrespectueux à éviter », ajoute le couple.

Les Rémois amateurs de clubs échangistes peuvent toujours se rabattre sur des clubs de la région, notamment au Ramsès de Châlons-en-Champagne ou au Château d’Aphrodite dans les Ardennes.


Poster un commentaire

Ces petits coquins parisiens…


Michèle a créé son enseigne voilà dix ans, rue des martyrs de la Résistance : « Avant, c’était un bar de nuit, mais les gens m’ont dit qu’un club libertin, ça manquait à Châlons ». Elle tient aujourd’hui l’établissement avec Mickaël, son fils. Depuis, sa clientèle est plurielle. Portrait type selon Michèle ?


Poster un commentaire

Echangisme et « mélangisme » Dans un club des Ardennes


Un reportage du journal l’Union sur le club échangiste le Chateau d’Aphrodite à Haraucourt dans les Ardennes.

Une plaque de cuivre discrète prévient sous la sonnette : « Club privé ». Elle est apposée sur une porte en chêne au pied d’un château crème du XIXe hérissé d’une grue de chantier. L’inscription ne laisse rien deviner de l’activité de l’établissement, un club échangiste abrité dans un dédale de caves et de souterrains à l’éclairage soigneusement tamisé, 500 mètres carrés entièrement dédiés aux plaisirs intimes à plusieurs.