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La boîte libertine et la fermeture éclair


Les propriétaires du fonds de commerce et le furtif patron de l’établissement coquin se renvoient mutuellement la faute. Dur d’y voir clair dans cette histoire. Mieux valait ne pas remettre au lendemain ce que l’on pouvait faire, le jour même, au sein de la discothèque libertine La Nuit des anges, ouverte, le 13 octobre dernier, au 31, boulevard Rocheplatte, à la place de feue la boîte de nuit l’Ibiza.

Après seulement vingt petits jours d’exploitation, son patron, Patrick Jardin, était contraint de fermer l’établissement coquin. « Le 30 octobre exactement, explique-t-il, après que la commission communale de sécurité de la ville d’Orléans nous a adressé un arrêté de fermeture. » Et elle sera définitive, n’en déplaise aux adeptes des plaisirs débridés de la chair.

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Les libertins ne font pas jaser en ville


La discothèque, inaugurée ce samedi soir, devient le deuxième haut lieu du libertinage johannique. À l’intérieur, tout pour assouvir ses fantasmes. La Nuit des anges. Un nom d’établissement religieusement drapé d’euphémisme au regard de la clientèle qu’il accueillera à partir de ce samedi soir, 20 heures, pour son inauguration. N’attend-on pas plutôt un peu le diable au corps, quand on franchit la porte du 31, boulevard Rocheplatte ? Le nouveau club privé libertin de la ville, tenu par les concubins Patrick Jardin et Ingrid Saltos Haz, couple parisien qui, il y a deux ans, entrait dans cet univers que beaucoup ne font que fantasmer sans jamais oser le rejoindre. Avant d’opter pour Orléans, pour y créer leur petite entreprise, « parce que le concept n’existait pas, et qu’il y avait un créneau dans cette ville », précise le couple.