Le web libertin

Revue de presse du web sous un angle libertin


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Les petits plaisirs de Mima


L’échangisme n’est plus une pratique réservée aux bobos Parisiens en mal de sensation. En région, la pratique est en pleine explosion.

Journaliste cherche témoignage… discrétion assurée. Plus de quatre-vingt mails envoyés sur des forums spécialisés avant que Mima ne morde à l’hameçon.  » Si je vous parle « , explique t-elle d’une voix suave,  » c’est pour dire que tous les libertins ne sont pas des pornosaures « .

A 61 ansMima n’est plus intimidée par les présentations.  » Je suis veuve, brune, mince, sexy et enseignante à la retraite « , annonce t’elle. Elle est née à Besançon, mais vit depuis la mort de son époux  » dans un bled et dans une petite maison en location « .

 » Mima « , c’est son pseudo,  » la contraction italienne et coquine  » de son prénom.  » Vous savez « , explique Mima en guise de préliminaires,  » on n’est pas libertin par hasard, on ne devient pas libertin, moi j’ai fait mon « coming out  » vers 50 ans et depuis je m’éclate… »


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La boîte est fermée depuis août


Ce qui semble important n’est pas la fermeture du club, mais la dispersion de ses biens, souvenir d’un temps ou l’état vendait les propriétés des nobles et de l’église.

Le 1er décembre, une vente aux enchères était organisée dans les murs du club libertin, fermé depuis août, à la suite d’une faillite. Un ensemble de 20 lots regroupant canapés et tables basses, mais aussi matériel de restauration, a été proposé et mis à prix pour 12 000 €. Face à une quinzaine de clients potentiels venus à la vente, l’ensemble des lots a été vendu pour la somme de 14 500 €.


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Une machine a faire du « black »


Quelle forme juridique pour un club? Début de réponses…

Dans le monde du libertinage, le sujet qui fâche c’est l’argent. A écouter les patrons de clubs, de saunas ou de bars échangistes, il s’agit de commerces comme les autres. Bien entendu, la gestion de la caisse ressemble à celle de n’importe quelle épicerie : un euro dépensé, une facture. Dans le milieu autorisé, on doute. Les clubs libertins sont présumés coupables. « Certains clubs sont montés sous forme de société, d’autres choissent la formule associative et d’avance on peut considérer que ce sont des machines à black ». Pierre souhaite garder l’anonymat. Sa profession lui permet d’avoir un avis renseigné. « Dans les clubs associatifs, les membres payent une cotisation à l’année pour prendre du bon temps et on peut recenser le nombre d’adhérents. Mais l’argent dépensé au bar n’est pas quantifiable ». En pratique, les individus qui ouvrent un club échangiste ont plusieurs possibilités. Soit, ils créent une société, soit ils optent pour le régime de la société individuelle, soit ils optent pour la forme associative (loi 1901 par exemple). Que l’on vende des choux ou la possibilité de batifoler, la loi est la même et rien ne dispense les clubs échangistes de se soumettre aux impôts commerciaux. Les entrées, les boissons servies au bar et les cigarettes vendues au comptoir suffisent à titiller la curiosité des services des contributions directes ou indirectes. Mieux encore, lorsqu’un club dispose d’une piste de danse, sa billetterie excite les curiosités. En plus d’apprécier le nombre de participants, un contrôle de billetterie permet de se faire une idée du nombre de consommations vendues .

Certains soirs, l’entrée est offerte aux couples, aux femmes seules… En surfant sur le net, on comprend qu’il s’agit là d’un excellent argument commercial. Plus il y a de femmes seules et de couples dans un club, plus les hommes seuls sont tentés de payer l’entrée, même à prix fort. Et oui, le dindon de la farce, c’est toujours monsieur. Au passage en caisse, les femmes seules et les couples entrés gratuitement devraient avoir un billet avec numéro et mentions obligatoires. Le hic, c’est que lorsqu’on permet d’entrer sans payer, on oublie souvent de remettre la preuve du passage. Dans un monde où l’anonymat est un art, les réclamations sont rares.


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Echangisme: l’avis du psy


Le libertinage est-il une pratique ou une perversion ? Que cherchent et que trouvent les libertins ? S’agit-il d’un besoin de liberté ou d’une trangression sociale ? La psychologue Julie Deloupy répond à nos questions en podcasts.

Julie Deloupy est psychologue, elle vit à Metz et  travaille en alcoologie. Elle a fait une étude intéressante sur les addictions, et plus précisément sur le bareback ou la sexualité sans préservatif. Nous l’avons contacté pour les besoins de ce reportage. En quatre podcasts elle répond aux questions que suscite cette pratique en pleine explosion.


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Libertinage: l’après-midi aussi


Discrètement installé dans la banlieue chic de Metz, à deux pas du golf de Marly, ce bar est un peu plus qu’un bar. Cinq jours par semaine, de 14 h à 19 h, il accueille les libertins en quête de sensations. Pas de « dress code » particulier. N’importe qui peut entrer. Pour la modique somme de 25 euros, comprenant deux consommations, on passe directement de la lumière du jour à une ambiance de boîte de nuit. Ambiance un peu particulière tout de même : préservatifs en libre service dans de grandes vasques, films pornographiques projetés en permanence sur différents écrans, recoins discrets équipés de banquettes… Quant à la clientèle, elle est on ne peut plus variée. Les hommes sont en forte majorité, le regard braqué sur quelques couples, objets de toutes les convoitises. Deux femmes seules circulent également d’une salle à l’autre. Lookées cuir et latex, elles se présentent comme « Maîtresse Léa » et « Dame Willane » et sont visiblement habituées à mener leur monde… à la baguette.


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Le libertinage: « une sexualité récréative »


Entretien avec le sociologue Daniel Welzer-Lang: On croyait cette pratique réservée aux Parisiens, aux bobos en mal de sensations, réfractaires à la fidélité conjugale. En Lorraine, les lieux de rencontres échangistes ont pignon sur rue. Clubs, saunas, bars, pas moins de douze établissements se partagent le marché du libertinage, alors qu’on ne recense que deux clubs échangistes en Picardie. Entretien avec le sociologue Daniel Welzer-Lang.


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Patron de club libertin: l’interview en vidéo


Découverte de  » l’Usine  » à Belval, le plus ancien club dédié aux plaisirs en Lorraine. Sans tabou et face à la caméra, le patron Claude Michel Charton répond à tout ce que vous voulez savoir sans jamais avoir osé le demander….

Libertin assumé et patron d’un immense club où se réunissent de nombreux amateurs de bonne chère et de plaisirs charnels, Claude Michel Chaton est à la tête de  » l’Usine  » à Belval. Cette affaire familiale nichée dans un minuscule village vosgien est gérée de main de maître. Pas question de risquer la faillite ou sa réputation en laissant quelques amateurs faire des vagues.  » L’Usine  » est le plus ancien club de la région Lorraine, et sans aucun doute l’un des plus fréquentés. Qu’est-ce que le libertinage? Que cherchent les libertins qui viennent en club ? Comment faut-il gérer ce genre d’entreprise pour vivre en paix avec les autorités ?