Le web libertin

Revue de presse du web sous un angle libertin


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Naturisme, échangisme et compagnie


Quelque part entre naturisme et exhibition, le libertinage s’est fait une place de choix sur les plages de France, en particulier au Cap d’Agde. Quitte à cohabiter avec des naturistes « purs et durs » pas coquins du tout.Une cohabitation qui ne se fait pas sans heurts. C’est pourtant peu de dire que le Cap-d’Agde et son village naturiste sont réputés de longue date auprès du grand-public comme de hauts lieux de la France coquine.


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Grâce à Internet, ils pratiquent l’échangisme… et le camping-car


Depuis une dizaine de jours, les camping-caristes échangistes ont leur propre signe distinctif : un macaron siglé « CCC » à coller sur leur pare-brise. Nous avons rencontré Patrick, le fondateur toulousain du site web Camping-Car Coquin, qui met en relation des échangistes, mélangistes et libertins pour des rencontres dans l’intimité de leurs camping-cars. C’est un homme réservé, chemisette noire, lunettes discrètes. Malgré sa quarantaine, ce diplômé en action commerciale a des airs d’enfant sage. Pas une seule fois au cours de notre entrevue, il ne dira le mot « sexe ». Il préfère le terme « coquineries ». « À l’époque de la création du site, raconte-t-il, l’échangisme et le campingcarisme étaient en plein essor. Il s’agissait de gommer l’image un peu trash de l’un et de la troquer pour l’univers convivial de l’autre. » Et ça a marché. « Il y a à peu près dix rencontres par semaine. » Aujourd’hui, le site compte plus de 3000 adhérents, dont un noyau dur de 500 membres actifs, ayant payé des frais d’inscription. Patrick était au chômage lorsque, avec sa femme, lui vient l’idée de ce site internet. L’investissement initial de 3000€ a été amorti. « Mais ça n’est pas ça qui me fait gagner ma vie. »


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Sur la plage, abandonnée


Après les clubs échangistes, aujourd’hui, direction la plage des Saumonards dans l’île d’Oléron, lieu célèbre pour son esprit libertin. Info ou intox ?.Les disciples de la tenue d’Ève y ont trouvé leur paradis. Sur la côte Est de l’île, la plage des Saumonards offre un panorama d’exception : forêt de pins, mer turquoise, sable fin et vue imprenable sur La Rochelle, l’île d’Aix ou fort Boyard, comme sur l’étendue de corps nus venus profiter de la torpeur estivale.


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« Et plus, si affinités »


Les sites libertins de La Rochelle se sont déplacés au fur et à mesure de l’urbanisation. Petit historique et incursion au club « Plaisirs d’O » à Port-Neuf.

S’il en croit les écrits sur les années 60, c’est à la Repentie, falaise qui surplombe la mer à Laleu, que les libertins rochelais se retrouvaient à l’abri des regards indiscrets il y a une cinquantaine d’années. L’appel de phare avait valeur de clin d’œil pour ces rendez-vous automobilistes et sans doute un peu acrobatiques à l’arrière de la Juva 4 ou de la traction avant. L’avantage du lieu était son nom : la Repentie. Sitôt commis, le péché était pardonné.

Chef-de-Baie fut tout naturellement le nom que prit le club coquin de La Rochelle quand il ouvrit à l’angle des avenues Jean-Guiton et Aristide-Rondeau, donc dans le quartier de Port-Neuf, entre pressing et camping. Chef-de-Baie pour rappeler aux adeptes du libre-échange qu’à défaut de bosquets et de banquettes, ils pouvaient exercer leur talent dans un endroit clos, chauffé, aux lumières tamisées, sans crainte de devoir présenter ses papiers au moindre contrôle. Et si aujourd’hui, le nom a changé (Le Chef-de-Baie est devenu Plaisirs d’Ô), l’esprit reste le même : « C’est d’abord un lieu de détente. Nous avons sauna et spa. Les gens y viennent se rencontrer. Et plus si affinités », sourit Julien le gérant qui accueille sa clientèle derrière un petit guichet fermé façon cinéma d’autrefois.


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L’échangisme décodé


Lieux de rencontres, de libertinage, «Sud Ouest» ouvre le dossier secret « Sea Sex and Sun » de Charente-Maritime. Aujourd’hui, plongée un samedi soir au club échangiste l’Angely’s. Saint-Jean-d’Angély, minuit, un samedi soir d’été. Une quarantaine de voitures sont stationnées sur un parking, à l’arrière d’une maison cossue. Les plaques d’immatriculation laissent apparaître des origines géographiques majoritairement régionales. Quelques 17, des 16, 85, 86, 33, voire 37. D’autres sont venus de plus loin : la Sarthe (72) ou l’Alsace (68).


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Carcassonne. Dans l’œil du cyclone, l’Atrium jette l’éponge


Les nuits torrides de l’Atrium, ce bar-sauna libertin à tendance « gay » ouvert au printemps dernier sur le plateau de Grazailles (au bout de l’avenue Claude-Bernard), pourraient bien définitivement appartenir au passé. Depuis avant-hier, l’établissement est fermé administrativement, et cela pour deux mois complets. C’est la conséquence d’une visite inopinée des pouvoirs publics, il y a plus d’un mois, lorsqu’un soir Alain Drevet, patron des lieux, vit débarquer chez lui police et douane pour, semble-t-il, une simple visite de contrôle. Sauf qu’à l’arrivée, l’Atrium se retrouve taxé de « bar clandestin », avec travail dissimulé à la clé.