Le web libertin

Revue de presse du web sous un angle libertin


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Fun For Love: le patron écroué


Vendredi, la police a posé les scellés sur l’établissement libertin, le Fun For Love. François Bernard, le patron est en prison depuis mercredi dernier. Il est accusé de proxénétisme international. Sa famille n’a pas souhaité s’exprimer.

Le patron a été arrêté par les autorités françaises pour proxénétisme international. Des filles de l’Est auraient été engagées pour faire tourner le club échangiste. Mais les investigations de la police française ont mis fin au trafic. Planqués dans les bosquets situés en face du FFL, les policiers ont observé le manège avant d’agir. Ils ont arrêté François Bernard mercredi dernier. Le patron a été placé sous mandat d’arrêt à la prison de Valenciennes. Nous avons contacté le frère de François Bernard, mais ce dernier ne s’est pas montré fort bavard. “ Mon frère a des problèmes d’ordres privés qui ne regardent que lui. Ce sont ses affaires, ça ne regarde absolument personne. Je ne ferai donc aucun commentaire sur cette affaire.”

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Echangisme: les dessous des clubs très privés


À la frontière belge, les bars libertins et échangistes attirent de nombreux Français. La frontière belge a des airs d’Eldorado sexuel pour les célibataires et couples les plus libérés. On y vient pour se découvrir et évidemment faire des rencontres… En pleine semaine, au beau milieu de l’après-midi, rien n’y fait on ne s’ennuie pas au Mi-Noï. Le Mi-Noï, à Pecq, tous les gens du coin, Belges comme Français, savent plus ou moins ce que c’est. Enfin disons qu’on en entend parler. Une sorte de manoir bardé de néons et où la mention « club privé » à l’entrée semble n’avoir jamais si bien porté son nom. Sur la RN 50 entre Tournai et Courtrai, le Mi-Noï éveille les curiosités.


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Le « Fun for Love » voit plus grand


Le club échangiste de Bléharies a sollicité un permis pour agrandir ses installations. Les clients qui fréquentent le club échangiste de Bléharies le week-end ou le lundi après-midi disposeront de plus d’espace d’ici quelques mois. En tout cas, si le Collège des bourgmestre et échevins de Brunehaut accorde le permis d’urbanisme sollicité par le patron du club. Celui-ci souhaite en effet agrandir ses infrastructures d’environ 160m2 tant sur le côté qu’à l’arrière de sa propriété de la rue des Combattants. Son but: aménager un bar d’ambiance et accroître la superficie du restaurant et des locaux techniques (réserve, chaufferie, etc).

L’enquête publique relative à la demande d’extension des infrastructures du club libertin de la rue des Combattants, à Bléharies, s’est terminée jeudi. Dans ce cadre, une dizaine d’habitants, essentiellement des voisins, ont envoyé remarques et réclamations au Collège des bourgmestre et échevins de Brunehaut. Rappelons que le patron du « Fun for Love » a introduit une demande de permis d’urbanisme afin de pouvoir agrandir ses installations d’environ 160m2 tant sur le côté gauche qu’à l’arrière de sa propriété. Son but est d’aménager un bar d’ambiance et d’accroître la superficie du restaurant et des locaux techniques.

Avis négatif! Lundi, le bourgmestre et les échevins de Brunehaut ont décidé de ne pas accorder l’autorisation d’extension au Fun for Love. Le patron du club libertin de la rue des Combattants avait introduit une demande de permis d’urbanisme afin de pouvoir agrandir ses installations d’environ 160 m2 tant sur le côté gauche qu’à l’arrière de sa propriété. Il souhaitait ainsi pouvoir aménager un bar d’ambiance et accroître la superficie du restaurant et des locaux techniques.


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Le club de tous les ébats mais plus des débats…


Dix mois après son ouverture, le club échangiste ne fait plus gémir que dans les alcôves. L’enseigne bleue se découpe dans la nuit et guide les libertins vers un espace clos « où tout est permis ». A l’intérieur, l’ambiance cosy et feutrée des couloirs, du salon, du bar et du resto tranche avec la déco moderne de la discothèque. Ici, les miroirs dominent, les lumières se mélangent et tracent leurs ombres sur les corps. Des tabourets, aucun canapé. Le patron n’en a pas voulu « parce qu’ici, ça doit bouger. Il y a des shows, de l’ambiance ».

A l’étage, c’est plus « soft ». Les alcôves se succèdent sous les combles. Certaines affichent leur tendance: léopard ou vachette. Plus loin, une pièce où se rejoignent sans problème une trentaine de personnes. L’obscurité est juste troublée par des fils bleus, rouges ou jaunes, par des vitres et des « p’tits trous » qui invitent aux regards indiscrets.

On y accède en marchant, à certains endroits, sur un sol vitré qui surplombe le bar et qui donne aux assoiffés une vue… imprenable sur certaines scènes de l’étage!
Situé le long de l’axe Tournai-Saint Amand, le Fun For Love a ouvert ses portes en décembre dernier après avoir suscité de fameuses polémiques à Bléharies et dans toute l’entité de Brunehaut. Rappelez-vous: la demande de permis de bâtir pour une piscine (finalement refusé par l’urbanisme) avait fait des vagues et mis la puce à l’oreille des voisins.

– Avant de vivre quelques années à l’étranger, vous étiez chocalatier à Bléharies. Comment envisage-t-on de passer des pralines à d’autres gâteries? Parce qu’ un métier lié au libertinage est beaucoup plus lucratif?

– Contrairement à ce que vous pouvez penser, pas vraiment! J’ai eu l’idée d’ouvrir un club libertin parce que j’en fréquentais moi-même. Mais j’ai beaucoup réfléchi et attendu plusieurs années: mon seul problème était d’en parler à mes parents, très catholiques!