Le web libertin

Revue de presse du web sous un angle libertin


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Carcassonne. La troisième vie de l’Atrium Club


Après avoir été l’un des centres de remise en forme les plus courus de la ville, après avoir été l’un des clubs coquin les plus courtisés… l’Atrium pourrait bien devenir l’une des boîtes phare de la région ! En effet, Jean-Mary Zenoni et Louis-Philippe Bauer, dit « Billy », ont décidé de reprendre l’établissement pour en faire une discothèque. Voire un phare festif dans la région ! Pour ce faire, ils ont recruté Nico Noël comme DJ et directeur artistique.

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Toulouse et le libertinage


La dépêche du Midi publie se jour un dossier consacré aux libertins.

Toulousaine de 43 ans, Emma est cadre, mariée et infidèle. Elle l’assume entièrement, et le vit très bien avec son mari (lire témoignage ci-dessous). Loin des clichés, son témoignage apporte un éclairage sur l’évolution des mœurs dans certains milieux toulousains.

Paraît que les Toulousains sont… libertins !

Beaucoup de Toulousains, mariés ou pas, dévient les codes sociaux pour se rencontrer dans la Ville rose. Sites internet de rencontre et lieux libertins sont en plein boom. Toulousaine de 43 ans, Emma est cadre, mariée et infidèle. Elle l’assume entièrement, et le vit très bien avec son mari (lire témoignage ci-dessous). Loin des clichés, son témoignage apporte un éclairage sur l’évolution des mœurs dans certains milieux toulousains. « Internet nous a permis de sortir de la routine du mariage », confie Emma.

Toulousains et coquins

Ce club d’échangisme (L’Atrium Toulouse) a fêté ses deux ans. Quel bilan ? En 2010, cette pratique n’est plus taboue. Depuis une dizaine d’années, l’échangisme est devenu un vrai phénomène de société avec ses règles et ses codes. C’est surtout devenu une pratique libertine, chassant ainsi la connotation glauque qui la traquait depuis toujours. Souvent par manque de connaissance.

«échangisme pas tabou»


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Carcassonne. Dans l’œil du cyclone, l’Atrium jette l’éponge


Les nuits torrides de l’Atrium, ce bar-sauna libertin à tendance « gay » ouvert au printemps dernier sur le plateau de Grazailles (au bout de l’avenue Claude-Bernard), pourraient bien définitivement appartenir au passé. Depuis avant-hier, l’établissement est fermé administrativement, et cela pour deux mois complets. C’est la conséquence d’une visite inopinée des pouvoirs publics, il y a plus d’un mois, lorsqu’un soir Alain Drevet, patron des lieux, vit débarquer chez lui police et douane pour, semble-t-il, une simple visite de contrôle. Sauf qu’à l’arrivée, l’Atrium se retrouve taxé de « bar clandestin », avec travail dissimulé à la clé.


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L’Atrium : le petit empire des sens


Un nouveau lieu d’animation a récemment fait son apparition sur les hauteurs du plateau de Grazailles, à deux pas seulement du conseil général. Depuis la fin du mois de mars, ils sont de plus en plus nombreux à se rendre à L’Atrium (1), un club diurne et nocturne dédié aux plaisirs des sens sous toutes ses formes, au masculin comme au féminin.

« On avait envie d’installer un lieu de vie inédit à Carcassonne. On est parti à la base d’un sauna gay, mais rapidement on a eu d’autres personnes, bi ou hétéro, désireuses de connaître L’Atrium. Nous les avons bien sûr accueillies avec la même convivialité », explique Alain Brevet, patron du club. Belle aventure que celle vécue par ce ch’ti d’origine, marié et ayant un enfant, dont le parcours professionnel le mena, entre autres, en Tunisie, où il créa tout simplement la barbe à papa en pot ! « J’avais envie de créer un tel endroit à l’adresse avant tout de la communauté homosexuelle de Carcassonne, pas franchement gâtée jusqu’alors. »