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Revue de presse du web sous un angle libertin


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Libertins à l’amende


…De quoi aiguiser la curiosité de la gendarmerie médocaine qui a trouvé matière à renvoyer Maître Ilario et Rosita, les gérants du club la Villa Panthère, dans un prétoire. Toutes les accusations portées par la maréchaussée et relayées par le parquet de Bordeaux n’ont pas tenu la distance. Le tribunal n’a ainsi accordé aucun crédit au grief de travail au noir formulé contre une strip-teaseuse et la propriétaire. La première, une ouvrière du groupe EADS, se déshabillait apparemment pour son seul et unique plaisir. Quant à la seconde rien ne lui interdisait d’être présente dans les locaux même si c’était à proximité de la caisse !

En revanche, Maître Ilario et Rosita n’avaient pas satisfait aux formalités administratives obligatoires. L’ouverture de la Villa Panthère était non seulement soumise à déclaration mais elle devait aussi recevoir l’agrément de la commission de sécurité. Son avis est indispensable pour les établissements recevant du public. Les gérants s’abritaient derrière le fait que le maire de Listrac était venu prendre une coupe de champagne lors de l’inauguration. Mais cela ne pouvait en aucun cas leur valoir un blanc-seing.

De la même façon, à partir du moment où ils diffusaient de la musique, ils devaient acquitter des redevances à la Sacem, l’organisme chargé de protéger et de collecter les droits d’auteur. « La présence d’agents de la Sacem à certaines soirées aurait pu faire penser qu’il existait un accord tacite », observe l’avocat du duo, Me Jean-François Dacharry.

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Vos plages au peigne fin


Il n’y a pas que Le Cap-d’Agde. La côte atlantique a aussi gagné une certaine réputation pour le bronzage naturiste et les échanges physiques sur le sable. Les seconds ne sont pas la conséquence du premier, mais nudistes et échangistes ne se trouvent de fait jamais bien loin. C’est par exemple le cas de la Jenny, au Porge (33), où les rumeurs vont bon train. Plus au nord, Montalivet propose en revanche une grande plage naturiste très correcte. Au sud du bassin d’Arcachon, vers Biscarrosse, la Lagune est également réputée pour les étreintes dans les dunes. Sur la Côte sauvage, vers La Tremblade (17), des policiers patrouillent à cheval pour mieux repérer les couples dans le sable. Enfin, citons des plages naturistes dont la réputation est sauve, comme le Pin Sec à Naujac (33) ou les Cent Marches à Bidard, au Pays basque.

Il est incontestable qu’il existe un lieu de rencontres échangistes dans les dunes du Médoc, sur la plage que les adeptes appellent la Jenny et d’autres, « la cheminée ». Mais cette plage, qui dépend du domaine naturiste du même nom, plus au sud, est en revanche une plage familiale et saine. Son directeur, Patrick Gaigne, insiste sur « cet esprit de naturisme familial ». « Nous veillons depuis presque trente ans à le conserver, que ce soit dans l’enceinte du domaine ou sur  »notre » plage surveillée par nos propres maîtres-nageurs. Propriétaires et personnel sont, dans l’ensemble, impliqués pour conserver cette éthique propre à la majorité du monde naturiste, notamment aquitain, à la différence du nudisme « libertin » de Cap-d’Agde dans lequel nous ne nous reconnaissons pas. »


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69, adresse érotique


À la place du Quint et Sens, ouverture du Container, vaste club aux deux espaces, l’un gay, l’autre libertin.Ils sont en plein chantier depuis septembre 2010. Au 69 du paisible cours le Rouzic, à l’emplacement de l’ancien Quint et Sens, un Container chargé de sensualité est sur le point de débarquer. « Sur la gauche », nous guide Lionel Lescarret, un des deux cinquantenaires, avec Alain Landureau, aux manettes du futur Container. « Ce sera l’entrée destinée aux amateurs de libertinage. Qui auront toute liberté de monter ensuite, après avoir bu un verre au bar central du rez-de-chaussée, pour profiter du jacuzzi géant, d’une cabine particulière ou de regarder un film vidéo. » Le noir, promesse de nuits blanches, tapisse presque entièrement le décor.


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Sur la plage, abandonnée


Après les clubs échangistes, aujourd’hui, direction la plage des Saumonards dans l’île d’Oléron, lieu célèbre pour son esprit libertin. Info ou intox ?.Les disciples de la tenue d’Ève y ont trouvé leur paradis. Sur la côte Est de l’île, la plage des Saumonards offre un panorama d’exception : forêt de pins, mer turquoise, sable fin et vue imprenable sur La Rochelle, l’île d’Aix ou fort Boyard, comme sur l’étendue de corps nus venus profiter de la torpeur estivale.


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« Et plus, si affinités »


Les sites libertins de La Rochelle se sont déplacés au fur et à mesure de l’urbanisation. Petit historique et incursion au club « Plaisirs d’O » à Port-Neuf.

S’il en croit les écrits sur les années 60, c’est à la Repentie, falaise qui surplombe la mer à Laleu, que les libertins rochelais se retrouvaient à l’abri des regards indiscrets il y a une cinquantaine d’années. L’appel de phare avait valeur de clin d’œil pour ces rendez-vous automobilistes et sans doute un peu acrobatiques à l’arrière de la Juva 4 ou de la traction avant. L’avantage du lieu était son nom : la Repentie. Sitôt commis, le péché était pardonné.

Chef-de-Baie fut tout naturellement le nom que prit le club coquin de La Rochelle quand il ouvrit à l’angle des avenues Jean-Guiton et Aristide-Rondeau, donc dans le quartier de Port-Neuf, entre pressing et camping. Chef-de-Baie pour rappeler aux adeptes du libre-échange qu’à défaut de bosquets et de banquettes, ils pouvaient exercer leur talent dans un endroit clos, chauffé, aux lumières tamisées, sans crainte de devoir présenter ses papiers au moindre contrôle. Et si aujourd’hui, le nom a changé (Le Chef-de-Baie est devenu Plaisirs d’Ô), l’esprit reste le même : « C’est d’abord un lieu de détente. Nous avons sauna et spa. Les gens y viennent se rencontrer. Et plus si affinités », sourit Julien le gérant qui accueille sa clientèle derrière un petit guichet fermé façon cinéma d’autrefois.


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L’échangisme décodé


Lieux de rencontres, de libertinage, «Sud Ouest» ouvre le dossier secret « Sea Sex and Sun » de Charente-Maritime. Aujourd’hui, plongée un samedi soir au club échangiste l’Angely’s. Saint-Jean-d’Angély, minuit, un samedi soir d’été. Une quarantaine de voitures sont stationnées sur un parking, à l’arrière d’une maison cossue. Les plaques d’immatriculation laissent apparaître des origines géographiques majoritairement régionales. Quelques 17, des 16, 85, 86, 33, voire 37. D’autres sont venus de plus loin : la Sarthe (72) ou l’Alsace (68).