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Un tenancier de club libertin accusé d’exercice illégal de la médecine défendu par Me Collard


Ancien gérant de clubs libertins dans le Médoc, « maître Illario » se faisait passer pour un médecin et distribuait des gélules magnétisées à ses clients.Drapé dans un long manteau noir, cheveux longs et visage émacié, revoilà « maître Illario » à la barre. Après avoir été condamné à dix-huit mois de prison dont quatre ferme pour exercice illégal de la médecine, Philippe Lamy de son vrai nom, ancien propriétaire de clubs libertins à Listrac-Médoc et Saint-Jean-d’Illac et « magnétiseur » à ses heures demandait hier à la cour d’appel de Bordeaux de rebattre les cartes. Seule modification notable, « maître Illario » s’est cette fois adjoint les services de Me Gilbert Collard, célèbre avocat de son état. Pour le reste, les positions des parties de ce dossier n’ont pas sensiblement évolué. Un tenancier de club libertin accusé d’exercice illégal de la médecine défendu par Me Collard

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Libertins à l’amende


…De quoi aiguiser la curiosité de la gendarmerie médocaine qui a trouvé matière à renvoyer Maître Ilario et Rosita, les gérants du club la Villa Panthère, dans un prétoire. Toutes les accusations portées par la maréchaussée et relayées par le parquet de Bordeaux n’ont pas tenu la distance. Le tribunal n’a ainsi accordé aucun crédit au grief de travail au noir formulé contre une strip-teaseuse et la propriétaire. La première, une ouvrière du groupe EADS, se déshabillait apparemment pour son seul et unique plaisir. Quant à la seconde rien ne lui interdisait d’être présente dans les locaux même si c’était à proximité de la caisse !

En revanche, Maître Ilario et Rosita n’avaient pas satisfait aux formalités administratives obligatoires. L’ouverture de la Villa Panthère était non seulement soumise à déclaration mais elle devait aussi recevoir l’agrément de la commission de sécurité. Son avis est indispensable pour les établissements recevant du public. Les gérants s’abritaient derrière le fait que le maire de Listrac était venu prendre une coupe de champagne lors de l’inauguration. Mais cela ne pouvait en aucun cas leur valoir un blanc-seing.

De la même façon, à partir du moment où ils diffusaient de la musique, ils devaient acquitter des redevances à la Sacem, l’organisme chargé de protéger et de collecter les droits d’auteur. « La présence d’agents de la Sacem à certaines soirées aurait pu faire penser qu’il existait un accord tacite », observe l’avocat du duo, Me Jean-François Dacharry.