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Revue de presse du web sous un angle libertin


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La police éteint le club libertin les Chandelles pour un mois


Pour ceux qui n’auraient pas bien reçu le message, deux articles le même jour, dans le même journal: Le Parisien.

Le club est aux milieux libertins ce que le Louvre est aux amateurs d’art : un must. Les habitués des Chandelles vont pourtant devoir temporairement trouver un autre lieu pour leurs soirées coquines. Le célèbre établissement échangiste, niché derrière une façade d’une totale neutralité au n° 1 de la rue Thérèse (Ier), va en effet être fermé pendant trente jours sur décision de la préfecture de police de Paris. Le très discret restaurant-club a fait l’objet d’un arrêté de fermeture administrative pour « existence d’une activité prostitutionnelle dans l’établissement ». Cette sanction est la conséquence indirecte d’une enquête pour proxénétisme ouverte à l’encontre de l’ex-footballeur Alim Ben Mabrouck. Aujourd’hui âgé de 51 ans, l’ancien international algérien du Matra Racing puis de l’Olympique lyonnais est soupçonné d’avoir fait travailler des prostituées.

Le célèbre établissement échangiste parisien, les Chandelles, va être fermé durant un mois. La direction de ce club a été entendue par la police dans le cadre d’une enquête pour proxénétisme, début janvier. Au terme de cette enquête, Alim Ben Mabrouk, ancien international algérien du Matra Racing et de Lyon, a été mis en examen pour proxénétisme aggravé. Les investigations avaient permis d’établir que l’ex-footballeur fréquentait régulièrement en semaine les Chandelles. L’homme s’y rendait avec des prostituées. D’ailleurs, lors de leurs auditions, certains employés de l’établissement avaient assuré aux policiers qu’ils avaient prévenu la direction de ces pratiques. La direction, quant à elle, a nié en bloc ces accusations face aux enquêteurs.

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Fun For Love: le patron écroué


Vendredi, la police a posé les scellés sur l’établissement libertin, le Fun For Love. François Bernard, le patron est en prison depuis mercredi dernier. Il est accusé de proxénétisme international. Sa famille n’a pas souhaité s’exprimer.

Le patron a été arrêté par les autorités françaises pour proxénétisme international. Des filles de l’Est auraient été engagées pour faire tourner le club échangiste. Mais les investigations de la police française ont mis fin au trafic. Planqués dans les bosquets situés en face du FFL, les policiers ont observé le manège avant d’agir. Ils ont arrêté François Bernard mercredi dernier. Le patron a été placé sous mandat d’arrêt à la prison de Valenciennes. Nous avons contacté le frère de François Bernard, mais ce dernier ne s’est pas montré fort bavard. “ Mon frère a des problèmes d’ordres privés qui ne regardent que lui. Ce sont ses affaires, ça ne regarde absolument personne. Je ne ferai donc aucun commentaire sur cette affaire.”


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Le gérant d’un club échangiste accusé de proxénétisme


La frontière entre le proxénétisme et le libertinage est franchie par un gérant de club…

Les habitués du 2plus2 vont devoir trouver une nouvelle adresse pour leurs échanges libertins… Le célèbre établissement parisien, situé boulevard Edgar-Quinet dans le XIV e arrondissement et fréquenté par des couples adeptes de l’échangisme, vient de fermer ses portes. Les policiers de la brigade de répression du proxénétisme (BRP) de la PJ parisienne ont interpellé, la semaine dernière, les gérants du club, leur fils et leur fille. Mis en examen pour « proxénétisme aggravé », les parents et leurs enfants ont été remis en liberté et placés sous contrôle judiciaire.


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Une villa bourgeoise abritait une maison close


Une fois encore les journalistes confondent libertinage et proxénétisme. Nous finirons par penser que c’est volontaire.

Les hauts thuyas n’ont pas suffi à dissimuler les activités libertines hébergées dans la vaste demeure bourgeoise située sur les hauteurs de Saint-Prix, (Val-d’Oise) à quelques pas de la forêt de Montmorency. La maison close installée depuis plus d’un an dans ce quartier cossu vient d’être fermée par la police judiciaire de Cergy. Trois personnes ont été mises en examen pour proxénétisme aggravé, jeudi soir.


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La police interrompt la soirée libertine à l’hôtel


Encore une fois on fait l’amalgame entre le libertinage, qui sont des relations non tarifées et consentis entre adultes consentants et la prostitution. Messieurs les journalistes, la prostitution et la pornographie ne sont pas libertin.

Les tarifs (200€ par participant) et le lieu de rendez-vous (un hôtel du XVII e arrondissement) avaient été discrètement communiqués sur un site Internet spécialisé. Six « clients » avaient répondu à l’annonce. Ils se sont retrouvés, mardi soir, à l’hôtel Ibis de l’avenue de Clichy pour une séance de gang-bang – traduisez, des relations sexuelles entre une femme et plusieurs partenaires masculins – rapidement interrompue. Les policiers de la BRP (brigade de répression du proxénétisme), qui surveillent les sites libertins sur le Web, ont fait irruption dans la chambre d’hôtel peu après le début des « festivités ».


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Le couple belge organisait des soirées gang bang


Nous n’aimons pas que le mot libertin soit accolé au mot proxénétisme. Mais il faut que l’information circule.

Le sexe n’a pas de frontières. Depuis plusieurs mois, un couple de résidents belges organisait des rencontres privées et tarifées dans des hôtels parisiens. Leur spécialité : le gang bang ou, pour les non-initiés, une pratique qui consiste en un accouplement d’une femme avec plusieurs hommes à la suite. Pour avoir le droit aux faveurs de Corinne, une jeune Wallonne de 27 ans, chaque amateur devait s’acquitter du règlement de 100 €,


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L’Xtravagancia


Les tenanciers de l’Xtravagancia devant la justice.

Un policier soupçonné d’être le patron d’un club échangiste de Marseille a été mis en examen pour «proxénétisme aggravé» et écroué. Deux collègues qui l’aidaient à tenir l’établissement ont aussi été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire. Un commissaire de police était en cours de déferrement, vendredi. Tous sont soupçonnés d’avoir investi dans le club échangiste et d’y avoir organisé un réseau de prostitution. (AFP)

Les quatre policiers placés en garde à vue après leur arrestation, mardi dans une affaire de prostitution au sein de deux clubs échangistes marseillais, ont été suspendus de leurs fonctions. Il s’agit d’un commissaire en poste à Carpentras (Vaucluse), de deux gradés affectés au service des geôles du palais de justice de Marseille et d’un gardien de la paix de Marseille.

Dans le procès pour proxénétisme impliquant quatre ex-policiers marseillais, le procureur de la République a requis de la prison ferme pour certains.

L’ancien commissaire de police de Carpentras avait été condamné en mai dernier à un an de prison avec sursis et à 5000 euros d’amende pour la mise en place d’un réseau de prostitution dans un club échangiste. La peine est confirmée en appel