Le web libertin

Revue de presse du web sous un angle libertin


2 Commentaires

A Paris, les clubs libertins de nouveau en vogue ?


Plus soignés, à l’image rajeunie et à la clientèle moins ringarde : les clubs libertins seraient-ils en train de connaître une seconde jeunesse à Paris ?

Il paraît que l’on ne pratiquerait plus le libertinage en club à Paris. Que le sexe partageur, après un bref retour au début des années 2000, serait définitivement passé de mode. Qu’il y aurait un problème d’image dans le milieu libertin, associé à un truc ringard pour vieux couples lubriques ou à de sombres affaires de moeurs. « Same old shit ! » répondent en choeur quelques jeunes entrepreneurs du sex-business qui ont décidé de réveiller les clubs de la capitale polissonne.

Publicités


Poster un commentaire

Baie des cochons: bienvenue sur la plage libertine du Cap-d’Agde


Au coeur du village naturiste du Cap-d’Agde, sur un morceau de plage rebaptisé “baie des cochons”, les libertins s’amusent. Fellations, masturbations, bukkake, gang bang : ici, le plaisir est public et collectif. Lire la suite


Poster un commentaire

Trouples, polyamoureux, cougars…: 10 nouvelles façons d’aimer


Trouples, sex-friends, cougars, coparents : ils ont réinventé les relations à deux ou à plusieurs, pliant la norme à leurs désirs. Plongée dans l’amour moderne.

Le journal « Les inRocks » dresse pour nous 10 portraits des nouvelles façons d’aimer.

  • Le trouple “c’est celui qui dort au milieu qui souffre le plus”
  • Les polyamoureux “comment gérer la jalousie ?”/li>
  • Le couple gay marié “ça fait vingt-trois ans qu’on vit ensemble”
  • Le couple no strings “nous ne possédons rien en commun”
  • Le sex-addict “marquer des points, tester des nouveaux culs”
  • L’amateur de plans cul “il y a toujours un pédé dispo à proximité”
  • Les amants longue distance “tu ne te perds pas dans l’autre”
  • La cougar “les hommes de plus de 50 ans me parlent de retraite”
  • Le sex friend “je ne pourrais jamais passer plus d’une soirée par semaine avec lui”
  • Les coparents “gay ou hétéro, je m’en fous”