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BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sado-Masochisme)


Le sigle BDSM (pour « Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sado-Masochisme ») désigne une forme d’échange contractuel utilisant la douleur, la contrainte, l’humiliation ou la mise en scène de divers fantasmes dans un but érogène. Au centre des pratiques sadomasochistes et fondé sur contrat entre deux parties (pôle dominant et pôle dominé), le BDSM fait l’objet de pratiques très variées. Sans être une pratique libertine il n’est pas rare de trouver des libertins qui pratiquent aussi le SM. Mais attention le monde et les codes SM ne sont pas ceux du libertinage, les fétichistes ne sont pas partageurs, les soumises ne sont pas à disposition, les hommes seuls ne sont pas bien vus et on ne s’improvise pas maître ou maîtresse.

Un petit nombre de clubs possèdent des donjons et organisent des soirées SM et quelques établissements sont dédiéexclusivements aux pratiques SM.  Cris et Chuchotements est le plus célèbre des clubs fétichistes et SM parisien, Le Clair Obscure ainsi que le Donjon de Bessan au Cap d’Agde et le Marquis dans le Var.

Parmi les grands clubs libertins qui organisent régulièrement des soirées SM et fétiches nous pouvons citer le Mas Virginie dans la Drôme.

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Moitié libertin, moitié libertine


Libertins. C’est ainsi qu’ils se définissent. Elle, 34 ans, a donné son prénom à l’établissement: le Mas de Virginie. Jacques, 47 ans, est son compagnon. Un double actif – il est aussi viticulteur à Vinsobres – qui assume de tout temps sa gourmandise en matière de sexe.

Depuis juin 2009, ils partagent la gestion du Mas de Virginie. Complexe libertin de 3000 m², aménagé dans un mas provençal, lové dans les vignes, entre Bouchet et Visan (Vaucluse). Et depuis bien plus longtemps, tous deux se partagent tout court. Selon Jacques, les choses sont simples. Et les catégories triples. «Il y a ceux qui assument, ceux qui sont curieux d’essayer, et ceux qui n’ont rien à faire ici». Lui en a croisé pas mal, des femmes, des hommes et des couples. «Vous voyez vite qui a l’âme d’un libertin et qui ne l’a pas» assure-t-il. Pas juste à la tenue, ça serait trop simple. Mais plus à l’attitude, à l’aisance qu’on s’y découvre. Ou pas.